À travers l’histoire de Zaman Hachemi, on entre dans les coulisses d’un parcours marqué par l’exil, la famille recomposée et une histoire d’amour inattendue avec Charlotte de Turckheim. Né à Kaboul en 1965, réfugié politique arrivé en France pendant l’occupation soviétique, il a bâti une carrière professionnelle solide dans la gestion de parkings avant de transformer, avec la comédienne, un mas provençal en maison d’hôtes chaleureuse. Leur rencontre, presque romanesque, doit tout à Chékéba Hachemi, sœur de Zaman et militante reconnue pour l’éducation des jeunes filles afghanes.
Derrière les projecteurs braqués aujourd’hui sur Charlotte, candidate de Danse avec les stars 2025, il y a un couple soudé, une vie privée remplie de rires, de petits-enfants et de discussions où les cultures se croisent sans se heurter. Elle, issue d’une famille bourgeoise du 16e arrondissement, lui, exilé afghan, plus jeune de sept ans, tous deux déjà mariés et divorcés par le passé. De cette « impossible » histoire est née une relation qui assume les différences, s’appuie sur les leçons des anciennes unions et cultive une intimité simple, ancrée dans le quotidien. Cet article déroule la biographie de Zaman Hachemi et ses liens personnels avec Charlotte, pour comprendre ce qui fait la force de leurs relations familiales, loin des clichés.
En bref
- Un réfugié devenu entrepreneur : de Kaboul à la direction d’une société de parkings en région parisienne, puis cofondateur d’une maison d’hôtes dans les Alpilles.
- Une rencontre arrangée… ou presque : leur histoire débute lors d’un déjeuner organisé par Chékéba Hachemi, amie de Charlotte et sœur de Zaman.
- Un mariage en 2012 à Avignon, après un coup de foudre tardif entre deux personnes déjà installées dans d’autres vies.
- Une famille recomposée avec les trois filles de Charlotte, devenues grandes, et des petits-enfants choyés par un grand-père très présent.
- Une vie entre travail et douceur au Mas Notre-Dame, où Zaman gère le quotidien pendant que Charlotte jongle entre tournages, plateaux et danse de salon.
Zaman Hachemi, biographie d’un réfugié afghan devenu entrepreneur en France
Pour comprendre qui est Zaman Hachemi, il faut remonter aux années 1980. Né en 1965 à Kaboul, il grandit dans un pays qui bascule peu à peu dans la guerre. L’occupation soviétique pousse de nombreux jeunes Afghans à fuir. Zaman fait partie de ceux qui prennent ce chemin, laissant derrière lui une vie entière pour venir se reconstruire en France en tant que réfugié politique.
Arrivé sur le territoire français, il ne se contente pas de survivre. Avec le temps, il construit une carrière professionnelle dans un secteur loin des strass : la gestion de parkings. Dirigeant d’une société en région parisienne, il incarne cette génération d’exilés qui réapprennent tout, depuis la langue jusqu’aux codes professionnels, et parviennent malgré tout à prendre des postes à responsabilités.

Ce parcours rappelle celui d’autres profils discrètement engagés, comme certaines personnalités dont la trajectoire mêle exil, engagement et entrepreneuriat, à l’image de ce que l’on peut lire dans des portraits tels que la biographie de Flora Ghebali, ancrée elle aussi dans le lien entre convictions et travail. Chez Zaman Hachemi, le fil conducteur reste toutefois la reconstruction silencieuse : bâtir une activité stable, loin des caméras, avant que l’amour ne vienne tout bousculer.
Point clé de son histoire : il n’a jamais été « l’ombre de ». Son identité ne se résume pas au mari de Charlotte de Turckheim. Son expérience d’exilé, son rôle de patron, puis d’hôte en Provence, donnent une profondeur à cette biographie qui dépasse largement le cadre people.
Vie privée de Zaman Hachemi et liens personnels avec Charlotte de Turckheim
La vie privée de Zaman Hachemi bascule en 2009 lors d’un déjeuner organisé par sa sœur, Chékéba Hachemi. Cette militante pour l’éducation des jeunes filles afghanes est proche de Charlotte de Turckheim. Elle réunit autour de la table son frère et l’actrice française, alors âgée de 53 ans. Lui a sept ans de moins. À ce moment-là, tous deux sont encore en couple, chacun de son côté.
Ce premier contact ne se transforme pas tout de suite en histoire d’amour. Pourtant, quelque chose se dépose là, en filigrane. Au fil des mois, leurs routes se recroisent, leurs vies se réajustent. En 2010, ils deviennent réellement un couple. Charlotte raconte souvent qu’« sur le papier », ils n’avaient aucune raison de se choisir : elle, fille de bonne famille du 16e arrondissement, lui, né à Kaboul, d’une autre religion, marqué par l’exil. Dix ans les séparent, leurs parcours semblent incompatibles… et pourtant.
Cette différence devient leur force. Tous les deux ont déjà connu le mariage et le divorce. Ils arrivent dans cette relation avec un regard lucide sur les compromis, les blessures, les illusions. Charlotte confie qu’ils ont compris qu’on ne change pas son conjoint. Résultat : ils veillent à ne pas reproduire les failles du passé. Leur couple se construit sur une intimité plus tolérante, plus intense, où chacun reste lui-même.
Les liens personnels entre Charlotte et Zaman se traduisent par une complicité du quotidien. Elle explique partager davantage avec lui qu’avec beaucoup de gens issus de sa propre culture. Malgré 10 000 km d’écart dans leurs enfances, ils se retrouvent sur ce qui compte le plus : l’éducation, la fidélité, la façon de considérer le travail, la place de la famille. Leur relation illustre ce paradoxe réjouissant : deux mondes très éloignés peuvent s’accorder quand les valeurs profondes se rejoignent.
Mariage, mas provençal et quotidien partagé
Le 31 août 2012, le couple se dit « oui » à Avignon. Pas de mariage tapageur, mais une union enracinée dans le réel, avec les enfants de Charlotte déjà grands et une histoire d’exil qui continue de peser dans le cœur de Zaman. Ce mariage entérine une évidence : leurs liens personnels n’ont plus rien d’un simple coup de cœur, ils s’inscrivent dans la durée.
Après Paris, ils choisissent de s’installer dans les Alpilles, dans un mas provençal qu’ils vont transformer ensemble. Le lieu devient une maison d’hôtes, Le Mas Notre-Dame, pensée comme un refuge lumineux entre oliviers, pierres claires et potager généreux. Charlotte aime raconter qu’ils ont tout décidé à deux, de la déco au jardin. Mais au quotidien, c’est Zaman qui en assure la gestion : accueil des hôtes, logistique, suivi des réservations.
Ce fonctionnement dit quelque chose de leur couple. Elle reste très sollicitée par son métier, surtout depuis sa participation à Danse avec les stars 2025. Lui stabilise l’ensemble, garantit une présence, une continuité. Les visiteurs viennent parfois d’abord pour Charlotte, puis reviennent pour Zaman. Sa façon d’accueillir, d’écouter les histoires de chacun, d’apporter du calme, marque les esprits.
Dans cet équilibre, la vie privée n’est pas déconnectée du travail. La maison d’hôtes est leur lieu de vie, leur outil professionnel et leur projet commun. Les frontières entre couple, famille et activité se mélangent, un peu comme pour les familles qui choisissent l’expatriation pour recomposer un quotidien, à l’image de ce qu’on peut lire dans des récits d’installations à l’étranger, par exemple lorsqu’on réfléchit au meilleur pays pour une expatriation en famille. Chez eux, ce « ailleurs » a juste pris la forme de la Provence.
Famille, relations familiales et rôle de grand-père
Les relations familiales occupent une place centrale dans la vie de Zaman Hachemi. Avant leur rencontre, Charlotte de Turckheim a déjà construit son propre univers familial. Avec le scénariste Jean-Marc Piaton, elle a eu trois filles : Julia, née en 1985, devenue actrice, Clara en 1988, et Johanna en 1991. Lorsque Zaman arrive dans cette constellation, les enfants sont adultes. Il ne s’agit plus de s’installer dans un rôle de beau-père classique.
Peu à peu, c’est une famille recomposée d’un autre genre qui se tisse, plus horizontale, davantage basée sur le respect des trajectoires de chacun. Les filles de Charlotte ont leurs propres vies, mais le mas en Provence devient un point de chute, un repère. Zaman y tient souvent le rôle du pilier discret, celui qui prépare un café dans la cuisine ou qui fait une blague pour détendre une soirée un peu chargée.
Avec les petits-enfants, la dynamique change encore. Charlotte parle souvent de sa « passion » pour eux, et souligne que Zaman est un grand-père très investi. Le couple se voit plus comme un duo de copains que comme un duo d’éducateurs. Ils accompagnent, ils jouent, ils gâtent… tout en reconnaissant qu’il leur faudrait probablement un peu plus d’autorité. Cette honnêteté amuse, mais elle raconte surtout une manière d’aborder la grand-parentalité comme un espace de respiration, pas comme une nouvelle charge.
Dans cette configuration, la famille devient un maillage à plusieurs niveaux : le passé de Zaman en Afghanistan, les ascendances bourgeoises de Charlotte, les enfants adultes, les petits-enfants, la sœur Chékéba, figure engagée. Tout se mélange et crée une tribu atypique, où l’on fait cohabiter des codes très différents sans chercher à tout lisser. C’est probablement ce qui rend leurs relations familiales si solides.
Intimité, différences culturelles et façon de vivre le couple
Sur la question de l’intimité, Charlotte de Turckheim a souvent des mots très justes pour décrire leur équilibre. Elle répète qu’ils ont appris à « vivre ensemble » autrement que dans leurs unions précédentes. Ils connaissent déjà les chausse-trapes du couple, les attentes déçues, les tentatives parfois épuisantes de modeler l’autre. Cette fois, la règle est claire : personne n’essaie de transformer son partenaire.
Les différences culturelles sont là, bien présentes. Elles trouvent leurs racines dans la religion, l’histoire politique, la langue maternelle, mais elles ne deviennent pas des champs de bataille. Au contraire, elles nourrissent leurs discussions. Quand ils débattent d’un sujet de société, chacun apporte un prisme ancré dans son parcours. L’écoute remplace la volonté d’avoir raison. C’est peut-être la partie la plus inspirante de leur histoire : une manière d’aborder la diversité qui ne cherche ni à fusionner, ni à hiérarchiser.
Cette approche résonne avec les envies de nombreux couples d’aujourd’hui, qui jonglent avec plusieurs cultures, parfois plusieurs pays, et qui rêvent d’un quotidien plus apaisé. Que l’on parle de recomposer sa vie ailleurs, comme les familles qui envisagent de s’expatrier en famille au soleil, ou de créer un cocon hybride en France, la question reste la même : comment faire cohabiter les différences sans s’y perdre.
Chez Zaman et Charlotte, la réponse tient en une phrase souvent sous-entendue : ils acceptent que tout ne colle pas parfaitement, mais cherchent en permanence ce qui les rapproche. Cette façon de regarder le couple par le prisme du « suffisamment bien » plutôt que de la perfection explique sans doute la longévité de leur histoire.
Métier, reconversion et place de Zaman Hachemi au sein du duo
Le métier de Zaman Hachemi a connu plusieurs phases. Pendant des années, sa carrière professionnelle repose sur la direction d’une société de parkings en région parisienne. Un secteur qui ne fait pas rêver, mais qui demande rigueur, gestion d’équipes, sens du service. Ce socle va lui servir plus tard, au moment de la reconversion.
Avec leur installation dans les Alpilles, Zaman met progressivement son expérience au service de la maison d’hôtes. Il gère les réservations, veille au bon fonctionnement du lieu, s’assure que tout soit fluide pour les visiteurs. Cette transition vers l’hospitalité lui permet de capitaliser sur ses compétences de gestion tout en gagnant en contact humain. Ce n’est pas un virage à 180 degrés, plutôt un glissement logique vers un métier plus ancré dans le relationnel.
Face à lui, Charlotte continue d’alterner tournages, théâtre, émissions télé et maintenant Danse avec les stars 2025. Cette exposition médiatique pourrait facilement écraser un conjoint plus discret. Ce n’est pas le cas ici. Zaman reste à l’aise dans ce rôle de soutien. Sa présence équilibrante permet à Charlotte de se lancer dans des défis physiques et professionnels importants, tout en sachant qu’un ancrage l’attend à la maison.
Beaucoup de couples où l’un est exposé et l’autre non peinent à trouver ce point d’équilibre. L’expérience montre que cela fonctionne mieux quand chacun a un espace bien à lui, qu’il soit professionnel ou personnel. Zaman a le sien : la gestion du mas, son histoire, sa trajectoire d’exilé, sa manière très singulière d’accueillir. Il ne vit pas par procuration au travers de la notoriété de sa femme.
Un duo qui a appris de ses erreurs passées
Un détail revient souvent dans les confidences de Charlotte : ils avaient tous deux été mariés et divorcés avant de se rencontrer. Ce vécu commun les rapproche. Ils savent ce que peuvent coûter les non-dits, les attentes irréalistes, les concessions permanentes. Ils n’idéalisent pas le couple. Ils le choisissent, jour après jour, pour ce qu’il est.
C’est sans doute pour cela que leur vie privée semble si apaisée, alors même qu’elle se déroule sous le regard du public à cause de la notoriété de Charlotte. Ils posent des limites, gardent pour eux ce qui n’a pas besoin d’être commenté. Ils n’exposent pas leurs disputes ni leurs faiblesses, mais n’hésitent pas à parler de leurs différences et des ajustements nécessaires.
Cette façon de raconter leur histoire, sans fard mais sans surpartage, donne un repère précieux à toutes celles et ceux qui bricolent un couple après 40 ou 50 ans. Il n’est pas trop tard pour réinventer sa intimité, pour revoir les règles du jeu, pour choisir un partenaire qui ne coche pas toutes les cases sur le papier mais qui, dans le réel, fait du bien.
En creux, le parcours de Zaman Hachemi montre qu’une biographie ne se résume pas à une série de dates. C’est une manière de tenir, de rebondir, de se réinventer, parfois loin des feux de la rampe, tout en construisant pierre après pierre un cadre de vie doux pour soi et pour les siens.
Frise de vie de Zaman Hachemi et Charlotte de Turckheim
Pour mieux visualiser le parcours de Zaman Hachemi et son histoire avec Charlotte de Turckheim, ce tableau récapitule quelques jalons de leur vie commune et de leur parcours personnel.
| Année | Événement clé | Impact sur la vie privée et la carrière |
|---|---|---|
| 1965 | Naissance de Zaman Hachemi à Kaboul | Enfance en Afghanistan, marquée plus tard par les bouleversements politiques. |
| Années 1980 | Exil en France durant l’occupation soviétique | Début d’une nouvelle vie comme réfugié politique, apprentissage de la langue et intégration. |
| Années 2000 | Direction d’une société de parkings en région parisienne | Construction d’une carrière professionnelle stable et responsabilisante. |
| 2009 | Déjeuner organisé par Chékéba Hachemi | Première vraie rencontre avec Charlotte de Turckheim, naissance d’un lien discret. |
| 2010 | Début officiel de leur relation | Mise en place d’un couple entre deux personnes déjà mariées puis divorcées. |
| 2012 | Mariage à Avignon | Union d’une famille recomposée, ancrage dans un projet commun. |
| Années 2010 | Création de la maison d’hôtes dans les Alpilles | Reconversion vers l’hospitalité, renforcement de leurs liens personnels et professionnels. |
| 2025 | Participation de Charlotte à Danse avec les stars | Zaman soutient sa femme dans ce défi médiatique, tout en continuant à gérer le mas. |
Cette chronologie montre que rien ne s’est fait d’un coup. Chaque étape, de l’exil à la maison d’hôtes, participe à ce que l’on voit aujourd’hui : un couple qui tient, une famille qui s’agrandit, une vie privée tissée d’épreuves traversées et de projets partagés.
Ce que leur histoire raconte de nos propres choix de vie
On pourrait se dire que l’histoire de Charlotte de Turckheim et de Zaman Hachemi appartient au monde des célébrités, loin de nos réalités de listes de courses, de budget serré ou de rendez-vous chez le pédiatre. Pourtant, en filigrane, leur parcours parle de thèmes très quotidiens : se remettre d’une séparation, oser une nouvelle rencontre tardive, changer de décor, assumer une famille recomposée.
On retrouve dans ce récit les mêmes questions que dans beaucoup de foyers : comment articuler travail et famille, comment garder une place pour le couple quand on devient grands-parents, comment se réinventer à un âge où la société nous attend souvent plus calmes que curieux. Leur manière de s’installer dans un mas en Provence, de le transformer en maison d’hôtes, fait écho aux envies de déménagements radicaux, de reconversions, de cadres de vie plus doux.
Ce n’est pas un modèle à copier, mais un rappel : même quand la vie a déjà pris une forme bien définie, rien n’empêche de rebattre les cartes, de déplacer le centre de gravité vers davantage de simplicité, de choisir une histoire d’amour qui ne ressemble pas à ce que l’on avait imaginé à 20 ans.
Qui est Zaman Hachemi et d’où vient-il ?
Zaman Hachemi est un entrepreneur d’origine afghane, né en 1965 à Kaboul. Il a fui son pays pendant l’occupation soviétique, puis a obtenu le statut de réfugié politique en France. Après son arrivée, il a construit une carrière dans la gestion de parkings en région parisienne, avant de se reconvertir, avec Charlotte de Turckheim, dans l’hôtellerie de charme en Provence.
Comment Zaman Hachemi a-t-il rencontré Charlotte de Turckheim ?
La rencontre a eu lieu en 2009 lors d’un déjeuner organisé par la militante Chékéba Hachemi, sœur de Zaman et amie de longue date de Charlotte de Turckheim. À l’époque, ils étaient tous les deux en couple. Leur relation amoureuse commence réellement en 2010, puis ils se marient en 2012 à Avignon.
Quel est le métier de Zaman Hachemi aujourd’hui ?
Après avoir dirigé une société de parkings en région parisienne, Zaman Hachemi se consacre aujourd’hui principalement à la gestion de la maison d’hôtes qu’il a ouverte avec Charlotte de Turckheim dans les Alpilles. Il s’occupe du fonctionnement quotidien du mas, de l’accueil des hôtes et de la logistique, pendant que Charlotte partage son temps entre ce lieu et ses activités artistiques.
Zaman Hachemi et Charlotte de Turckheim ont-ils des enfants ensemble ?
Le couple n’a pas d’enfant ensemble. Charlotte de Turckheim est déjà mère de trois filles, nées de sa relation avec le scénariste Jean-Marc Piaton : Julia, née en 1985, Clara en 1988 et Johanna en 1991. Ensemble, Charlotte et Zaman forment une famille recomposée et sont également très présents auprès de leurs petits-enfants, dont ils parlent souvent avec tendresse.
Où vivent Charlotte de Turckheim et Zaman Hachemi ?
Ils vivent dans un mas situé dans les Alpilles, en Provence. Cette maison, qu’ils ont entièrement repensée à deux, a été transformée en maison d’hôtes. Zaman y assure la gestion quotidienne, tandis que Charlotte y revient régulièrement entre deux tournages, spectacles ou engagements médiatiques, notamment sa participation à Danse avec les stars 2025.